L'avantage est que quand on arrive à endormir sa fille sans - la bercer, lui tenir les mains, lui carresser les cheveux, lui chanter des berceuses, lui murmurer que tout va bien, lui remettre 100 fois sa sucette dans sa bouche (et qu'elle éjecte à chaque fois avec un sourire machiavélique), allumer la veilleuse musicale, éteindre la veilleuse musicale, dire "tant pis je te laisse pleurer", revenir 2 minutes après, recommencer à la bercer, lui rechanter une berceuse, tenter de la convaincre qu'un bébé doit se reposer car son cerveau en a besoin et que si si c'est scientifiquement prouvé, faire les yeux méchants et dire "non, on ne joue pas, on dort!" (et fondre intérieurement en voyant ses petits bras s'agiter), lui proposer un doudou à caliner, tenter l'hypnose, lui faire des dizaines de bisous en visant bien les yeux (au cas où ils resteraient fermés), la rebercer, la reposer dans son lit... - on ressent une telle satisfaction qu'on aurait presque envie de la réveiller pour la féliciter (ou pour se venger).